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La contribution #1001

Jean-Philippe Gouigoux
#1001, le 05/11/2014 - 23:16

Compléter la standardisation des domaines non couverts par une norme

Lorsque des domaines sont couverts par une norme, le respect s'impose naturellement et le consensus a tendance à se faire assez naturellement autour de certaines normes. Le Référentiel Général d'Interopérabilité est dans ce sens très intéressant car il définit clairement quelle norme l'Etat pousse, ce qui permet de se positionner facilement. Géolocalisation, protocoles d'échanges, métadonnées standards comme Dublin Core, normes de sécurité, etc. : on dispose assez facilement de normes indiscutables pour tout ce qui est "technique".

Les difficultés se posent lorsqu'on touche au "métier" : il n'y a pas de norme pour définir ce qu'est une "subvention" ou un "marché public". Les engagements financiers ne sont pas décrits par un schéma XBRL, les profils SEDA pour l'archivage ne sont pas centralisés par l'Etat, etc. Or, c'est sur la standardisation de ces entités que les gains les plus forts en termes de mutualisation seraient réalisés.

Au lieu de tenter d'homogénéiser les développements de tous les acteurs, ou d'imposer un même logiciel pour des collectivités qui n'auront jamais les mêmes approches ni ne pourront gommer leurs spécificités, la définition de standards pour tous les échanges permettrait une mutualisation effective. Les protocoles PES v2 ou PRESTO vont dans le bon sens, pourquoi ne pas étendre cette approche en l'élargissant à toutes les entités "métier" de l'action publique ?

2 arguments pour ∨

Conseil général de Loire-Atlantique_Archives dép.
#2825, le 20/01/2015 - 15:22

Il semble effectivement plus efficace de d'étendre la normalisation à tous les échanges mais en prenant garde d'articuler voire d'harmoniser ces normes/futures normes entre elles pour ne pas créer d'éventuels conflits d'utilisation. Par ailleurs, si chaque acteur (collectivité) peut construire un profil SEDA à partir de la norme sans nécessité de validation, le niveau central de l’État en revanche pourrait proposer de regrouper ces profils dans un réservoir commun pour la cohérence de l'ensemble et le profit de tous (idée de dépôt obligatoire des profils ?)

Luc PIERRE DIT MERY
#1518, le 25/11/2014 - 15:00

C'est l'une des raisons qui a poussé la DISIC à faire évoluer l'actuel Référentiel Général d'interopérabilité (RGI). La difficulté n'est pas tant de définir ces standards métiers sur la sémantique des informations échangées, mais plus pour inciter et les faire prendre en compte progressivement dans les applications existantes.

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