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La contribution #2914

FNCCR
#2914, le 23/01/2015 - 15:39

Numérique et gouvernance territoriale : Mutualiser : à quelle échelle ?

La mutualisation de services et usages nécessite la création de réseaux de compétences, basés sur l’échange de savoirs entre personnes, quelle que soit leur structure de rattachement.

Fonctionner en partenariat et en réseau rend un peu secondaire la question de l’échelon géographique, pourvu que les acteurs soient capables de s’entendre, de coordonner leurs besoins, de partager leur savoir-faire, et que les réglementations ne se contredisent pas.

Pour la réussite du partage des compétences, il est souhaitable que les structures qui interviennent dans un processus acceptent que leurs agents, experts d’un sujet, impliqués dans une partie d’un projet, puissent donner de leur temps à des projets de territoires et en retour, qu’elles puissent bénéficier d’aides, grâce à des compétences qu’elles n’ont pas en interne (ou qu’elles n’auront pas, dès lors, à réunir en interne).

Ce partage ne pourra se faire qu’avec un socle de valeurs communes, et une ambition commune au service du territoire.

Il vaut mieux des acteurs de terrain qui collaborent et qui s’entraident sur des projets partagés et les échanges de bonnes pratiques, que des plateformes gargantuesques et coûteuses, ne satisfaisant pas les besoins de tous les acteurs, et du citoyen, en particulier.

Il serait intéressant d’expérimenter une valorisation de la mise en œuvre de réseaux de compétences, par le développement de mécanismes (troc, monnaie alternative, …) visant à favoriser l’échange ponctuel de compétences pour l’enrichissement des projets et permettant aussi d’associer l’usager final en valorisant sa participation. Cette valorisation permettrait de faire passer des processus isolés et informels à une échelle plus large, en capitalisant pleinement sur les savoir-faire en local.

Par ailleurs, les organes permettant de fédérer les acteurs locaux (FNCCR, …) sont là pour faire converger les intérêts communs, sans nécessairement nécessiter des investissements : ces organes fédérateurs peuvent contribuer à la synthèse des besoins et attentes des différentes strates et ainsi de favoriser la cohérence des différents systèmes de mutualisation.

Cependant, plus le périmètre d’intervention est important, plus la tâche semble ardue : une réflexion mutualisée à grande échelle est possible, mais le déploiement doit se faire au travers d’instances au plus près des acteurs.

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