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La contribution #684

Propositions dans le débat public  Compte vérifié
#684, le 29/10/2014 - 10:47

Centrer davantage la stratégie technologique sur les usages et les « briques » technologiques essentielles

Il est essentiel d’intégrer les besoins des usagers (facilité d’utilisation, ergonomie etc.) et des administrations concernées (interopérabilité, etc.) dans les choix technologiques pris lors de la conception de services publics. Le pilotage des systèmes d’information devrait se concentrer en priorité sur les choix d’usages et les briques technologiques essentielles.

5 arguments pour ∨

Bordeaux Métropole - Direction du numérique
#3076, le 26/01/2015 - 15:22

Une mission de services numériques basée sur l'expertise d'usage

La modernisation numérique de l'action publique, pour être réussie doit être dynamique, s'adapter
en fonction des besoin recensés, aussi bien en interne qu'en externe (usagers et entreprises).
Chaque niveau de chaque administration est concerné. Un réflexe « numérique » doit être mis en
place. L'objectif final est de faciliter la vie des usagers et de permettre à l'administration d'être plus
efficace et réactive face aux évolutions de la société.
Les services numériques des administrations doivent être des facilitateurs des cette
modernisation. Ils doivent être les catalyseurs des propositions des usagers des services publics,
de l'expertise métier des agents et des compétences des acteurs locaux du numérique.
Bordeaux Métropole a mené une expérience en ce sens : l'opération Pionniers de la e-participation
avait pour objectif de tester une nouvelle façon de dialoguer entre 100 citoyens habitant ou
travaillant sur le territoire de la métropole et la métropole elle-même. Cette action a contribué à la
réflexion, à la définition et à l'expérimentation de services numériques. Le bilan (que vous trouverez
ici : http://www.bordeaux-metropole.fr/actualite/decouvrez-le-bilan-de-l-opera... ) retrace l’année et les riches enseignements de
cette opération.
Dans la droite ligne des Pionniers un projet de Laboratoire des usages et des technologies est en
cours de définition. Il correspond à la mise en place d'une structure dématérialisée de tests de
services et de technologies numériques. Les fabricants pourront ainsi mettre à l'épreuve des
usagers leurs créations en passant par une plateforme qui mettra en contact entrepreneurs et
panels de citoyens afin de co-construire ou finaliser leur produit.
La volonté de développer des modes de contacts numériques innovants, adaptés aux usagers, est
également intégré dans le programme Relation usager Bordeaux Métropole. Celui-ci mène avec
les 28 communes de son territoire et les services métropolitains une réflexion de structuration des
modes de contact et de gestion des demandes, dans laquelle les usages numériques de l'habitant
auront toute leur place.

FIEEC  Compte vérifié
#2155, le 16/12/2014 - 10:51

La transition numérique, tout comme la transformation énergétique, modifie en profondeur la position de l’utilisateur consommateur. Ce dernier acquiert en effet un nouveau rôle central, plus responsable, qui lui permet de devenir maître de ses choix et d’exprimer de nouveaux besoins. Les industries de notre secteur, notamment numériques, apportent des produits et des solutions et des services innovants aux usages d’aujourd’hui. L’intégration des besoins des usagers est donc centrale dans l’offre technologique et dans les choix technologiques décidés lors de la conception des services publics. Le déploiement massif d’une infrastructure numérique très haut débit fixe et mobile à l’extérieur et à l’intérieur des bâtiments apparaît une condition majeure pour permettre le développement de ces nouveaux usages.  

MokDer
#1076, le 10/11/2014 - 08:11

Les choix en matière d’usages doivent définir des critères d’accessibilités au plus grand nombre intégrant la mobilité, la navigabilité et l’intégration à des protocoles standardisés. En effet, il est difficile pour des acteurs industriels de proposer des solutions si les normes de base ne sont pas clairement établies et partagées par tous de manière transparente. Par contre, le rôle de l’administration consiste à définir des modalités et un cadre réglementaire et non des usages qui sont, par définition, définis et concrétisés par les utilisateurs. C’est le quotidien des agents et des usagers des services publics qui devrait définir les usages.

Jean-Philippe Gouigoux
#994, le 05/11/2014 - 22:47

En complément de cette stratégie, de nombreuses briques technologiques essentielles existent déjà. Il est essentiel que l'Etat français ne les réimplémentent pas mais utilise les approches normatives / standards lorsqu'elles existent.

Un exemple : France Connect doit pouvoir être utilisé comme une API compatible OAuth 2 pour pouvoir être largement utilisé.

De même, lorsque des offres commerciales ou Open Source sont déjà utilisées en production, il ne sert à rien de les remplacer. La valeur de l'informatique est dans l'interopérabilité, donc il vaut mieux travailler à normaliser les échanges et apporter de la valeur aux utilisateurs que recréer des briques déjà existantes.

CédricH44
#1018, le 07/11/2014 - 11:11

Une véritable stratégie doit être établie pour la construction de projets ou services numériques.

Rien ne sert de mettre en place des outils ou services déjà existants au pretexte d'apporter sa pierre à l'édifice.

Ce ne doit plus être le "je l'ai fait" la règle, mais, au contraire, le "c'est utile et utilisé".

Nos voisins anglais l'ont bien compris en créant leur charte de création de services :

https://www.gov.uk/design-principles

Vivement que l'on puisse voir arriver des principes similaires ... et qu'ils soient réellement suivis d'effets.

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2 arguments contre ∨

Jean-Pierre DUVAL
#1210, le 18/11/2014 - 14:45

Les besoins des usagers (facilité d’utilisation, ergonomie etc.) et des administrations concernées (interopérabilité, etc.) doivent être découplés des choix technologiques.

Il ne faut pas confondre Système d'Information (besoin, interopérabilité, etc.) et Système Informatique (choix technologiques).

Le Système d'Information est aligné sur le métier des administrations et les services publics à offrir. Il évolue au fur et à mesure des besoins de la société, "cliente" de l'administration.

Le Système Informatique soutient le Système d'Information en le mettant en oeuvre pour partie (le reste étant les procédures, les méthodes, les documentations, les contenus autres, etc.) pour une Qualité de Service contractuelle (QoS) et un coût total du cycle de vie  donné (TCO).

Idéalement, le Système d'Informations et le Système Informatique peuvent évoluer l'un indépendemment de l'autre. 

MokDer
#1077, le 10/11/2014 - 08:12

Concernant la technologie, l’administration doit-elle véritablement s’investir dans cette dimension ? La notion de briques technologiques essentielles est-elle claire pour tout le monde ? S’agit-il des langages, des protocoles, des formats de stockages, des niveaux de sécurité, … ? S’assurer de la pérennité des investissements et des grands choix d’orientations en favorisant la dématérialisation, en évitant la dispersion entre les services publics, en orchestrant la convergence générale des systèmes, en valorisant les efforts nationaux et européens apparait bien plus dans le rôle qui est attendu de l’état.

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