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La contribution #690

Propositions dans le débat public  Compte vérifié
#690, le 29/10/2014 - 11:00

Créer un poste de Chief Technology Officer

Ses missions consisteraient notamment à orienter et harmoniser les choix technologiques au sein de l’Etat, des opérateurs et des collectivités territoriales.

6 arguments pour ∨

AFISI
#2884, le 22/01/2015 - 21:31

Un CTO, tel que décrit (Chief Technology Officer), cela semble utopique, car Pic de la Mirandole est mort.  Mais pourquoi pas un Central Technology Office ou plutôt pour parler français un BTC (Bureau Technologique Central) où se rencontreraient les responsables "informatiques" des principales administrations et organisations afin de s'entendre sur des solutions communes !

FIEEC  Compte vérifié
#2158, le 16/12/2014 - 10:56

Le renforcement de la collaboration entre les différentes administrations en charge de la mise en œuvre de projets numériques de nature interministérielle semble à tout le moins central.

Simon Templar
#1262, le 19/11/2014 - 17:49

Il Faudrait permettre à cette personne de mettre en suspend son emploi pour se consacrer à sa mission gouvernementale pour pouvoir ensuite revenir dans son entreprise.

Mais son à bannir, pour des raisons d'indépendance: élus, membres des grandes corporations, chercheur affiliés à un organisme d'état, etc.

Nicolas
#916, le 03/11/2014 - 22:39

L'idée est bonne mais attention à ce que ce poste ne soit pas occupé par un politique et non un technicien/ingénieur, l'efficacité d'un projet dépend du savoir disponible et à mettre en application pas d'un énarque grand démagogue.

Jean-Philippe Gouigoux
#999, le 05/11/2014 - 22:57

Attention à deux points :

1) Ne pas fixer comme mission la conception d'un socle technique. Il existe déjà dans la plupart des ministères, est bien maîtrisé, et les problèmes sur ce point sont plutôt des questions de partage des compétences. La vraie mission de ce CTO doit être de garantir que les solutions choisies dans les appels d'offres, quelle que soit leur hétérogénéité technique, sont bien alignées dans le sens d'une mutualisation des services. Avec des centaines de langages et de technologies de persistance, le combat des technos est d'arrière-garde : il faut accepter la diversité des technologies d'implémentatation, et concentrer sa force sur les services que les logiciels rendent. Sur le point de l'utilisation des normes, de la standardisation des services pour leur mutualisation, l'Etat a toute légitimité à faire porter tout son poids de façon que les éditeurs, libres de leur choix technologiques, respectent bien le contrat de service lié à l'usage défini par le donneur d'ordre.

2) Nommer une personne dont l'autorité technique et la vision de long terme fait autorité. Surtout pas une personne qui a passé la moitié de sa carrière à papilloner d'un poste à l'autre. Il importe d'éviter à tout prix de se couvrir de ridicule comme une ministre parlant des pare-feux d'Open Office à l'Assemblée Nationale, ou le poste perdra immédiatement toute crédibilité.

MokDer
#1083, le 10/11/2014 - 08:25

Ce serait une excellente initiative, j'avais d'ailleurs cru comprendre que s'était fait ! Toutefois les compétences du CTO de l’état se doivent de correspondre aux univers du numérique à l’image du CTO du gouvernement américain venant très souvent du MIT ou de Berkeley ! Le numérique « moderne » à +60 ans d’histoire et s’est désormais constitué en véritable industrie dont il est nécessaire d’avoir la maitrise de bout en bout surtout à l’échelle d’un état comme la France.

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1 argument contre ∨

Jean SCHMITT
#1910, le 06/12/2014 - 12:31

Ce CTO sera, parce que nommé par des politiques, incompétent, en retard et s'entourera de gens comme elle/lui. Ne centralisons pas la médiocrité. Nous avons deci delà des ilôts de compétence, cela les détruirait. Nous avons déjà des Ministres qui ne savent pas de quoi ils parlent, arrêtons le massacre.

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