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La contribution #692

Propositions dans le débat public  Compte vérifié
#692, le 29/10/2014 - 12:41

Renouveler les modes de travail et les formes d'organisation au sein de l'administration

Il s'agit  de renforcer l’autonomie et la liberté d’action des agents pour leur permettre d'utiliser le potentiel de travail ouvert et collaboratif propre aux usages numériques. Il semble nécessaire de rendre les projets de l'administration plus agiles et plus inclusifs pour inciter les agents publics à changer d'eux-mêmes leur pratiques et proposer des changements.

5 arguments pour ∨

Dilab
#3034, le 25/01/2015 - 15:01

L'ouverture des données publiques ouvre de nouvelles opportunités pour les agents publics désireux de s'investir dans cette démarche d'innovation collaborative et de co-création numérique publique-privée. 

C'est effectivement aux agents publics eux-mêmes d'apporter  ab initio cette impulsion et de s'investir personnellement dans des processus d'innovation collaborative. L'investissement de certains agents publics sur les évènements de co-création organisés en soirée et le WE  sur le programme OPEN LAW le DROIT OUVERT démontre que cela n'est pas utopique. 

Les premiers résultats de ces expériences d'innovation collaborative ont démontré aux décideurs de la modernisation de l'action publique l'intérêt de la démarche, il faut donc pouvoir encourager ce mode de management des projets numériques publics, y compris sur le temps de travail des agents. 

Prochaines recontres: http://www.meetup.com/Legal-Innovation-Paris/events/218838465/

 

PNNA
#2254, le 18/12/2014 - 10:26

Cette organisation verticale est héritée de l'ère industrielle, à l'ère du numérique on ne peut imaginer continuer comme ça.
S'il y a un manque de motivation chez les acteurs de ce type de structures c'est qu'il y a un problème à résoudre aujourd'hui.
Si l'on souhaite obtenir un choc de dynamisme chez ces personnes il faut arrêter de les prendre pour des imbéciles incapables d'idées innovantes car tout l'enjeu de l'open data passe aussi par la réappropriation des données par le citoyen/employé/agent lambda sinon cela ne sert à rien.
Une fois de plus la révolution numérique est aussi une révolution des cultures, une révolution anthropologique.

Laurence MALHERBE
#1121, le 12/11/2014 - 14:02

Je suis totalement d'accord. C'est pour cela qu'il faut concevoir la culture numérique comme un levier managérial pour faire évoluer les pratiques professionnelles et les modèles d'organisation. Avec le numérique, on ne pourra plus continuer très longtemps à conserver des modèles très hiérarchiques, verticaux et descendants, sauf à devenir complétement schizophrénique, ce qui est peut-être déjà le cas parfois. Mais avant cela, nous avons la possibilité de changer nos paradigmes et d'admettre qu'avec le numérique chaque agent est le détenteur d'une partie de l'information et c'est pour cela qu'il faut développer l'innovation managériale dans le secteur public.

Twitter_FLJ20a
#922, le 03/11/2014 - 23:07

Le problème de l'administration  c'est qu'elle se base sur 1 procesus similaire à l'industriel ,trés vertical et hierarchisé   - Je passe biensur sur l'étendue du controle  dans ce genre de sytème (Fayol , Graicunas, N Parkinson ) . L'intrnet est à même de faire  emerger une administration 2.0 ou le mode de resolution des projet se fait de manière communeautaire  ( voir sur ce point Mitnzberg ou Michael Polanyi )  .

Ce reseau de coordination permet de limiter l'encadrement  au profit d'une auto organisation ou chacun vient  apporter ses compétences et se coordonner .

Aussi l'ajustement mutuel (cf ordre spontané )  de l'équipe permet de limitier  l'intervention de la hierarchie  mais  égalment de mettre à jour les passagers clandestins . 

Au dela on peut constater une mauvaise coordination entre acteurs publics (Etat , collectivités  etc )  alors qu'on est à l'heure des reseaux sociaux annuaires d'entreprises , de la gestion de contenu et du collaboratif . 

powerG65
#1015, le 07/11/2014 - 00:34

Complètement d'accord : voir l'argument posté sur un thème lié:

https://contribuez.cnnumerique.fr/debat/strat%C3%A9gie-technologique-de-...

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2 arguments contre ∨

Jeanne
#2508, le 02/01/2015 - 15:16

Je suis d'accord avec tous, en fait. L'état doit toujours avoir le contrôle du fond et des résultats, sinon, il n'a plus le pouvoir et l'on part dans le chaos.

Par contre, en ce qui concerne la forme, je trouve que agents et utilisateurs ont leur mot à dire car ce sont des usagers quotidiens d'internet. Et mieux vaut éviter des tâches complexes ou redondantes s'il y a moyen de faire autrement et si un agent ou un usager a une bonne idée pour y remédier. Que le politique soit averti et qu'il ait son mot à dire. Bref encadré comme l'a toujours été l'administration.

Jean-Pierre DUVAL
#1283, le 20/11/2014 - 14:28

Par définition, l'administration est au service de l'Etat sous l'impulsion et la direction des politiques élus dans une démocratie. De plus, l'Etat est identique pour tous et s'applique à tous au travers des lois.
Aussi, vouloir qu'une administration soit moins verticale, plus responsable, plus autonome, plus réactive, offre plus de choix, etc., toutes ces aspirations étant souhaitées et souhaitables par ailleurs, revient à remettre en cause le périmètre d'intervention de l'Etat.
Cette soif de liberté face à ces carcans, parce qu'il faut appeler un chat à un chat, est sans rapport avec la numérisation de l'économie, même si elle peut le faire mûrir plus rapidement.
Ce prisme de "transformation numérique" nous fait juste prendre conscience que nous devons repenser avant tout quelles sont les missions que l'Etat (ou ses dépendances) doit encore remplir et quelles sont les autres qu'il doit abandonner progressivement au secteur privé.
Ensuite nous parlerons organisation, interconnexions, puis systèmes d'information et puis enfin systèmes informatiques.

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