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La contribution #1995

Tru Do-Khac
#1995, le 10/12/2014 - 09:30

Le droit moral des auteurs, fondement de la sociéré numérique ?

"Le premier qui, ayant enclos un terrain, s'avisa de dire Ceci est à moi, et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civile." Jean-Jacques Rousseau

Que diriez-vous de cette proposition

Ceux qui, ayant formulé élégamment et puissamment des idées, prirent la peine de faire quelques recherches d'antériorités et écrivirent le cas échéant Ceci vient de lui, et invitèrent les internautes à suivre cette pratique, furent les vrais fondateurs de la société numérique.

2 arguments pour ∨

Vincent Lorphelin
#2029, le 11/12/2014 - 11:20

Tout à fait d'accord !

La reconnaissance de la paternité des sources est le fondement d'une société numérique harmonieuse: 

- elle encourage la qualité des contributions, puisque cette qualité sera récompensée par le nombre de citations, à l'instar des travaux des chercheurs

- elle favorise la qualité de l'information disponible sur le web, puisque la recherche documentaire, de source en source, en est facilitée

- elle réduit le risque d' "infobésité", puisque la présence des sources rend les référencements et filtres plus efficaces

- elle articule les connaissances entre elles, pour aboutir probablement à un "hyper-wikipedia" dont la construction sera automatisée

- elle dénoue de nombreuses frustrations de ceux qui participent sans reconnaissance à l'économie du savoir

Et bravo pour cette formulation très élégante !

Tru Do-Khac
#2028, le 11/12/2014 - 11:31

Un moyen simple, immmédiat et gratuit : un tag d'auto-déclaration du meilleur effort de respect du droit moral.

Proposition 1268

 

 

 

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1 argument contre ∨

Julian BH
#3160, le 27/01/2015 - 12:05

Le droit moral des auteurs (tel qu'il existe en France) est surtout un obstacle pour les auteurs qui souhaitent mettre une de leurs œuvres volontairement dans le domaine public.Il faut effectivement trouver des gens bien simples pour croire qu'il s'agit la du fondement de la société numérique, basée sur la partage et la libre diffusion.Ne faut-il pas plutôt repenser ce droit moral, et surtout son caractère inaliénable, pour permettre aux auteurs qui le souhaitent de renoncer à leurs droits d'auteur et faire entre leurs œuvres dans le domaine public, via les licences CC0 notamment? Dans de nombreux pays, notamment les États-Unis et d'autres pays de common law, ceci est tout à fait possible.

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